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"J'ai pas voté Sarko"

sur le site

jaipasvotesarko.com

Dimanche 25 novembre 2007

Pour des bêtes raisons techniques, ce blog déménage à une autre adresse, toute proche :

http://segolaisne.over-blog.fr

A tout de suite !

par Thierry D. publié dans : TOUS AVEC SEGOLENE !
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Vendredi 2 novembre 2007
LES VALEURS DE LA GAUCHE
 
 

Voici un exposé réalisé par un groupe de quatre camarades (Claudine, Jacky, Philippe et moi-même) appartenant à la section PS de Guise. Vos commentaires sont bien sûr les bienvenus.

 
 
INTRODUCTION
 

Nicolas Sarkozy n’a pas été élu grâce à son projet politique, que son électorat populaire découvre à peine (bouclier fiscal, TVA sociale, franchises médicales, …). C’est son discours sur les valeurs qui a convaincu : « le travail, c’est la liberté », « récompenser le mérite », « l’autorité est le fondement de l’ordre », …

En face, les partis de Gauche n’ont pas été disqualifiés par leur projet politique (qui connaît les 100 propositions de Mme Royal ?), mais par le dénigrement de leurs valeurs traditionnelles : l’égalité (égalitarisme, nivellement), la solidarité (assistanat), etc… D’autre part, si le programme de Mme Royal semblait si peu cohérent, c’est parce qu’on ne comprenait pas sur quelles valeurs fondatrices il s’appuyait.

 

Alors si la Gauche veut donner envie d’une « alternance » en 2012, elle doit convaincre sur des valeurs qui se distingueront clairement de celles de la Droite.

Le problème, c’est que les valeurs de tous les partis se rejoignent souvent (qui est contre la liberté ?) et que cette confusion profite aux plus démagogues.

En réalité la différence idéologique en Gauche et Droite, c’est la hiérarchie de ces valeurs et l’interprétation de ces mots un peu abstraits.

C’est pourquoi, au lieu d’énumérer une liste « à la Prévert » des valeurs de Gauche, on préfèrera les hiérarchiser dans une arborescence en forme d’arbre, ce qui mettra en valeur leur cohérence :

- les racines représenteraient la ligne idéologique,

- le tronc et les branches maîtresses représenteraient les valeurs fondatrices,

- les petites branches représenteraient les valeurs dérivées,

- le feuillage représenterait le projet politique (hors-sujet ici).

 

On connaît les valeurs classiques de notre belle devise nationale : liberté, égalité, fraternité ; mais il y en a d’autres, que Mme Royal et M. Sarkozy ont récemment valorisées - travail, famille, nation (oups !), et d’autres encore… – qui méritent qu’on y réfléchisse sans a priori...

 

 
A LA BASE : LA SOLIDARITE 
 

La solidarité (entre catégories socio-professionnelles, entre générations, entre communautés, entre peuples, …) est sûrement à la base des valeurs de la Gauche :

- la solidarité est source de justice ;

- la solidarité est source de liberté (elle permet l’autonomie des « classes » défavorisées) ;

- la solidarité est source d’égalité (elle réduit les inégalités) ;

- la solidarité est source de responsabilité et de fraternité.

 

Pour la Droite, la solidarité est une valeur mineure, qui compense les désengagements des collectivités. Elle se manifeste :

- par la charité

- par la solidarité familiale - au détriment de la liberté des femmes 

- par la solidarité communautaire (religieuse et ethnique) – au détriment de la laïcité et en faveur du communautarisme.

 
 

LES VALEURS FONDATRICES


 

La justice et l’équité s’associent pour se décliner en deux « branches » : les libertés et les responsabilités (ou alors : l'individu et le collectif ; ou encore : les droits et les devoirs).

 
Justice 
 

La Gauche met la loi au service des citoyens. Objectif : la justice et la responsabilité, prioritaires sur l’ordre.

 

La Droite place la Loi au-dessus des citoyens (conception biblique). Objectif : l’ordre et la discipline, prioritaires sur la justice. La tendance actuelle est d'ailleurs un retour aux archaïsme : juger la faute plutôt que le fauteur.

 
Equité
 

L’égalité est une valeur traditionnelle de la Gauche.

 

Mais la Gauche pratique plutôt l’équité (politique fiscale, …), l’égalité étant une évidence dans certains cas particuliers (égalité des droits et des obligations, égalité des chances, …).

 

La reconnaissance du mérite est « de Gauche » quand elle est soumise à l’équité.

 
Liberté
 
La Liberté est à la base des droits de chaque individu.
 
La Gauche défend bien sûr les libertés individuelles.

La Gauche (progressiste, libertaire) conquiert aussi des libertés sociétales, en brisant les tabous (sexualité, mort, …).

 

La droite défend plutôt la liberté économique (libéralisme), ce qui justifie que l’Etat se désengage de son rôle de protection et laisse au marché le rôle de régulation.

 
Responsabilité
 

Dans la mesure où l’Ordre n’est pas une valeur prioritaire, la Responsabilité garantit l’harmonie de la vie en collectivité.

Le maintien de l’ordre a pour objectif de rendre les citoyens responsables, en complément de l’éducation.

La Responsabilité est source de fraternité, envers nos concitoyens (tolérance, civisme) mais aussi envers les générations futures et le monde (écologie politique - développement durable et co-développement)

 
 
LES VALEURS DERIVEES

 
Education et famille
 

Pour la gauche «libertaire», la famille n’est pas une valeur : la famille n’est qu’un moyen d’aboutir à l’épanouissement et le bien-être de l’enfant, par le biais de l’éducation (des parents) et de la solidarité (des séniors).

Les « politiques familiales » de la Gauche ne valorisent pas la « valeur famille », mais l’éducation (exemple : congé parental), l’équité (exemple : allocations familiales), l’émancipation (liberté) des femmes (exemples : crèches, congé de paternité), etc...

 

Par contre, l’éducation est une valeur essentielle : non seulement elle favorise l’autonomie de nos enfants (valeur : liberté), mais en plus elle les rend responsables vis-à-vis de la collectivité (valeur : responsabilité).

 
Laïcité
 

C’est une traditionnelle valeur de Gauche, car la religion peut entrer en contradiction avec les valeurs de liberté (des mœurs), de justice (non arbitraire) et d’égalité (des sexes).

C’est pourquoi la laïcité, sans remettre en cause le libre choix d’exercice des cultes et une stricte neutralité envers les opinions religieuses de chacun, s’attache à maintenir l’ordre républicain au-dessus de tous les ordres religieux.

 
Identité / Nation
 

Pour certains, l’identité est une valeur « conservatrice », qui entretiendrait le repli sur sa propre communauté et le ressentiment vers la communauté voisine.

D’autres défendent :

- la reconnaissance d’une identité nationale (territoire, histoire, langue, culture, économie). Ceci favoriserait la cohésion de la nation au détriment des communautarismes. L’identité nationale, pour la Gauche, est basée sur la République, le droit du sol, l’intégration des immigrés.

- la reconnaissance des identités communautaires (identités religieuses, ethniques, sexuelles, politiques, …) qui garantirait le respect de chacun et la protection des minorités. 

 
Culture
 

C’est un élément de l’épanouissement personnel (liberté individuelle).

C’est aussi une ouverture qui favorise la tolérance (responsabilité collective).

 
Sécurité
 

C’est une importante valeur «de Droite», qui est associée à celle de l’«ordre».

 

Pour la Gauche, c’est un mot plus général (on parle par exemple de «la sécurité de l’emploi»), qui s’oppose à la précarité :

- pour la sécurité des personnes, la valeur associée est l’ordre ;

- pour la sécurité des familles (logement, pouvoir d’achat, intégration des jeunes, …), les valeurs associées sont le bien-être (matériel) et l’éducation.

 
Travail
 

La «valeur travail» de S. Royal a été récupérée, avec plus de succès, par N. Sarkozy.

 

Pour une certaine Gauche, le travail n’est pas une valeur, mais un moyen d’aboutir à l’autonomie (financière), donc une forme de liberté. C’est d’ailleurs la Gauche qui a permis les différentes diminutions du temps de Travail. 

 

Pour d’autres, le travail est une valeur en soi, source de dignité et d’épanouissement (goût du travail bien fait, satisfaction du devoir accompli). On pense aux utopistes du XIXe siècle (comme Godin), précurseurs du collectivisme, pour qui le travail était une valeur centrale.

 
 
CONCLUSION
 

On propose une arborescence en « arbre », dont la  hiérarchie est bien sûr discutable. Evidemment, par souci de lisibilité, ce schéma est simplifié (on sait bien qu'en réalité « tout se tient » !).

 

Pour que cette arborescente soit valable, quelles que soient les sensibilités de Gauche, les valeurs dérivées n’ont pas été hiérarchisées. Par exemple, il est évident que les Verts (Voynet) et le MRC (Chevènement) ne seront pas d’accord sur l’égale importance accordée aux valeurs « Ordre » et « Ecologie politique »…

 

Ensuite, mais c’est un autre sujet, il s’agira de décliner ces valeurs pour les rendre concrètement compatibles avec le monde du XXIe siècle.

par Thierry Doukhan publié dans : Actualité militante dans l'Aisne
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Samedi 20 octobre 2007

Des amis de Gauche m’interpellent parfois avec virulence : « elle est où, la Gauche ? », « Qu’est-ce qu’elle dit, Ségolène, pendant les délires du Président et de son ‘équipe’ ?».

C’est vrai que l’opposition est inaudible… mais pas (tout à fait) inexistante !
C’est vrai que les rares apparitions d’une personnalité de Gauche sont souvent pathétiques : « il faut réformer », « il faut réformer », « il faut réformer », … Super ! Vous commencez quand ?


Quant à Ségolène Royal, elle a aussi une actualité, mais pas forcément relayée par les grands médias :


En août, elle a fait sa rentrée politique à Melle, avec un discours dont on n’a retenu qu’un morceau : « Le marché nous est aussi naturel que l’air que l’on respire ou que l’eau que l’on boit. Il s’agit là d’un jeu d’enfoncement de portes ouvertes. Mais l’eau peut être polluée et l’air vicié et c’est là que le débat politique trouve sa pertinence. ». Mais il était aussi question de remettre à sa juste place l’individualisme (c’est-à-dire l’épanouissement personnel), la fraternité, la responsabilité (équilibre des droits et des devoirs), comme des valeurs essentielles de la Gauche. Politiquement, elle a argumenté contre les premières ‘réformes’ mises en place par Nicolas Sarkozy.

Ensuite, elle a participé à l’Université d’été de La Rochelle (vidéo du discours).

En septembre, elle explique les raisons de son déplacement au Québec, en s’exprimant sur la francophonie, les relations entre l’Europe et les Etats-Unis, l’excellence et la sécurité environnementale, la pluralité des origines et l’appartenance commune, le rôle de l’Etat (revue de presse canadienne).

Le 1er octobre, elle écrit une tribune dans « Le Monde », dénonçant l’incompétence de Nicolas Sarkozy en politique internationale.

Le 8 octobre, elle a rencontré à Prague l’ex-président tchèque, Vaklav Havel (compte-rendu).

Le 11 octobre, dans Charlie Hebdo, elle argumente contre les tests ADN liés à la politique d’immigration (interview).

Le 18 octobre, elle écrit une tribune dans « Les Echos », qui argumente sur l’archaïsme, l’arrogance et la logique d’affrontement de Nicolas Sarkozy. Elle y conclue « Nicolas Sarkozy doit cesser de garder le pire de la continuité (la dette et l'affairisme) et de choisir le pire de la rupture (l'affrontement et les injustices), pour agir de manière moderne et efficace afin que la France saisisse, énergiquement, toutes ses chances. C'est une société de confiance qui permet le choc de croissance. ».


Mais bon… un article sur Cécilia Sarkozy, paru dans « la Tribune de Genève » ou « l’Est républicain » fait largement plus de bruit médiatique…
par Thierry D. publié dans : TOUS AVEC SEGOLENE !
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Jeudi 19 juillet 2007
Après l’arrogant Patrick Devedjian qui qualifie Anne-Marie Comparini (candidate MoDem aux législatives) de "salope", voici l’exaltée Rachida Dati qui subit les mésaventures de deux de ses frères avec la justice.
 
Ces deux informations ont quelques points communs :
-         Elles relèvent du domaine privé : Devedjian, comme chacun d’entre nous, a le droit d’insulter qui il veut, pourvu que ce ne soit pas en public ; quant à Dati, comme chacun d’entre nous, elle n’est pas responsable de ses frères.
-         Elles donnent l’occasion à l’opposition de ricaner. Pourtant quand, lors d’une conversation privée, Ségolène Royal avait plaisanté sur l’indépendance de la Corse, cette même opposition avait dénoncé le « coup bas » ; pareil quand on a appris que le frère de la candidate socialiste avait été impliqué dans l’attentat du Rainbow Warrior.
-         Elles détournent l’attention ; et pendant ce temps, on attend toujours de réelles critiques et contre-propositions, face à la politique soutenue par Devedjian et Dati.
 
L’opposition ne doit pas se comporter avec la même arrogance que beaucoup de responsables politiques de l’UMP. Par exemple, en prenant la défense de Patrick Devedjian, victime d’un journaliste indiscret ; ou encore, en soutenant Rachida Dati, face à ses problèmes familiaux. Ne pas dénoncer ces attaques, c’est consentir à être la prochaine victime du prochain journaliste « décomplexé ».
A ce sujet, un bon point pour Najat Vallaud-Belkacem, sur son blog : « Je ne parlerai pas non plus des difficultés de Rachida Dati que certains observent avec délectation et je lui adresse même mon soutien dans l’adversité sans renier ce qui nous sépare sur un plan politique. » (16 juillet 2007).
 
Pourtant, si j’osais…
Je me dirais que si certains cadres de l’UMP étaient moins insultants en privé, ils seraient peut-être moins odieux en public (voir l’article « marre d’être insultés ! »).
Je me dirais aussi que si les partisans des peines planchers avaient un frère délinquant récidiviste, ils réaliseraient peut-être l’aberration de cette mesure.
 
D’après l’édito de Philippe Val (Charlie Hebdo, 18 juillet 2007)
Dessin : RISS (Charlie Hebdo, 18 juillet 2007)
 
Sources :
-         desourcesure.com : « Devedjian : "Comparini, cette salope" »
-         lefigaro.fr : « Deux frères de Rachida Dati poursuivis pour trafic de drogue » 
-         Le blog de  Najat Vallaud-Belkacem 
-         L’article : « Marre d’être insultés !!! »
par Thierry D. publié dans : TOUT SAUF SARKOZY !
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Dimanche 1 juillet 2007
Mardi 26 juin, Paris d’Avenir organisait un débat participatif dont l’ordre du jour était la rénovation de la Gauche. En invitée exceptionnelle : Ségolène Royal (mais aussi Jean-Louis Bianco).
A nouveau, Ségolène a valorisé notre "nouvelle manière" de faire de la politique, l’humanisme de nos valeurs (fraternité, etc…) et l’importance de notre mobilisation (sur le terrain et sur internet).
 
Mais j’ai quelques mauvaises nouvelles à annoncer, puisque moi aussi, je veux "regarder les choses telles qu’elles sont" :
1)     c’est l’ancienne manière de faire de la politique qui l’a emporté, avec maîtrise des médias de masse et culte du chef ;
2)     ce sont les valeurs les plus négatives qui l’ont emporté, avec le repli sur soi (nationalité), l’argent (travailler plus…) et la chasse aux sorcières (assistés, 68ards, …) ;
3)     l’audience de notre mobilisation (sur le terrain et internet) est dérisoire, face à des JT quotidiennement complaisants avec le pouvoir en place.
C’est ainsi que Bush, Berlusconi, etc… ont été élus… et réélus ! Croyez-vous que Sarkozy soit moins doué qu’eux ? D’ailleurs, si les valeurs de Sarkozy sont toujours d’actualité dans 15 ans, on se souviendra de nous comme d’une sorte de secte de naïfs bien-pensants, plutôt que comme des militants "en avance sur leur temps".
 
Un espoir pour finir : pour qu’en 2012, nos valeurs et nos propositions l’emportent, il ne suffit pas qu’elles soient justes et cohérentes ; il faut qu’elles soient comprises et jugées convaincantes, par le plus grand nombre. Pour cela, je crois qu’il est impératif que Ségolène (et ses alliés) soit parfaits à la télé. Ce qui n’est pas le cas :
-         Sarkozy, avec son discours "y'a qu'à", peut dire tout et son contraire dans la même phrase. Pourtant on a l’impression, non seulement d’avoir tout compris, mais aussi qu’il a dit des évidences !
-         Ségolène se veut pédagogue, replace la question dans son contexte, dérive vers  les tenants et les aboutissants… A la fin de la réponse, on a oublié la question ! A moins d’être conquis d’avance et de s’accrocher…

J’adhère complètement à la ligne politique de Ségolène (la vraie, celle d’avant l’investiture). Mais militer pour elle n’est pas de tout repos (déclarations fracassantes, imprécisions, malentendus, etc…). Alors Ségolène, si tu me lis : un petit effort dans la "com’" ? Merci pour nous.

Lire aussi : "La démagogie triomphante"

par Thierry D. publié dans : TOUS AVEC SEGOLENE !
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Dimanche 24 juin 2007
L’UMP n’a pas le monopole de l’arrogance.
Le soir du 17 juin, Arnaud Montebourg (vainqueur avec 600 voix d’avance) fanfaronnait, avec ses habituelles intonations théâtrales : « Il y a eu le temps des éléphants, désormais révolu et dont la page se tourne définitivement ; voici maintenant venu, le temps enthousiasmant des jeunes lions ».
Pas un mot de remerciement pour l’éléphant-Fabius, qui a contribué à sauver le lion-Montebourg, très en difficulté après le premier tour.
 
Quel contraste avec la réaction de Jean-Louis Bianco, en larmes après l’annonce de sa victoire !  Cette émotion, spontanée et non dissimulée, m’a profondément touché, de la part d’un « éléphant » qui en a pourtant vu d’autres.
Jean-Louis Bianco avait réprimé d’autres larmes récemment. C’était à Brest, le 4 mai dernier, auprès de Ségolène Royal qui appelait les français à « rester debout », avec l’énergie du désespoir (source : lexpress.fr).
 
 
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Jean-Louis Bianco, Secrétaire général de la Présidence de la République de François Mitterrand de 1982 à 1991, puis deux fois ministre de 1991 à 1993, était à l'époque une silhouette discrète. Il fit un retour sur le devant de la scène, l'année dernière, comme loyal soutien de Ségolène Royal pour la campagne présidentielle. Il mit à son service toute son expérience, son énergie et son humanité. A chaque étape de la campagne, Jean-Louis Bianco était là, en coulisses ou dans les médias, comme co-directeur de campagne mais aussi comme premier porte-parole de fait. Ce fut toujours un plaisir de l'écouter. Aujourd'hui encore, il est là, fidèle à lui même et à Ségolène :
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Interview de Jean-Louis Bianco à propos de l'ambiance lors du Conseil National du PS, des positions de Ségolène Royal, de la Rénovation du PS (23/06/2007)
 
Il livrait en mars dernier une sorte d'autoportrait :
 
par Thierry D. publié dans : TOUS AVEC SEGOLENE !
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Lundi 18 juin 2007

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L'annonce de la séparation de Ségolène Royal et de François Hollande a fait son effet, en pleine soirée électorale, dimanche 17 juin, au milieu des résultats du second tour des élections législatives. D'autant qu'on apprenait aussi que l'ancienne candidate à la présidentielle souhaite se présenter à la tête du Parti socialiste. C'est dans un livre, intitulé Les Coulisses d'une défaite, à paraître mercredi et rédigé par deux journalistes au service politique de l'AFP, que la présidente de la région Poitou-Charentes fait état de cette séparation, à une date qu'elle a refusé de préciser, et de ses intentions politiques.

Selon Mme Royal, cette annonce ne devait pas être faite dimanche soir. Elle a déclaré à Reuters que"cette divulgation a été faite dès ce soir malgré mon opposition par certains médias. Je la déplore". "Je n'ai fait aucune déclaration ce soir (...) Je ne voulais pas l'annoncer ce soir en pleine élection législative", a-t-elle insisté. L'officialisation de la séparation "ne devait être faite qu'en milieu de semaine. En conséquence, un communiqué conjoint sera publié lundi matin", a-t-elle précisé.

L'information a été confirmée, peu après, dans un communiqué, par François Hollande, qui cependant "entend rappeler que, depuis son entrée en politique, il a toujours voulu protéger son intimité, comme celle de sa famille, et faire prévaloir la distinction entre ses activités publiques et sa vie personnelle". M. Hollande souligne qu'"il ne tolérera aucune atteinte à sa vie privée ni à son droit à l'image" et que "toute violation de ces principes donnera lieu à une réaction procédurale immédiate". Le premier secrétaire a précisé qu'il ne ferait "aucune autre déclaration" à ce sujet.

Dans Les Coulisses d'une défaite, qui sera publié aux éditions de L'Archipel, écrit par Christine Courcol et Thierry Masure, l'ancienne candidate à l'élection présidentielle demande qu'on ne présente plus François Hollande comme son "compagnon". Car, dit-elle, "ce n'est plus le cas". Elle ajoute : "J'ai demandé à François Hollande de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux." Ségolène Royal précise encore : "On est en bons termes, on se parle, il y a du respect mutuel."

Source : lemonde.fr

En savoir plus :

Ecoutez la déclaration intégrale de Ségolène Royal sur France Inter annonçant sa séparation avec François Hollande, dans un entretien enregistré samedi 16 juin et diffusé lundi 18 à 8h sur France Inter (durée 8 minutes). 


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Dans cet entretien, elle laisse entendre que les problèmes du couple datent d'avant la campagne présidentielle.

"Cela fait déjà un certain temps qu'un certain nombre de supputations et de rumeurs circulent sur moi et François Hollande, je crois qu'il était nécessaire de clarifier les choses", dit-elle dans cet entretien enregistré samedi matin dans son bureau de député à l'Assemblée nationale.  D'une voix grave et emprunte d'émotion, Mme Royal a déclaré :"Je voudrais dire très simplement que nous avons décidé de ne plus être ensemble. Comme tous les couples, nous avons connu des difficultés. J'avais choisi de les mettre entre parenthèses pendant la campagne (...) C'était aussi pour moi une nécessité pour protéger mes enfants."

Lundi matin également, sur l'antenne de France-Info, François Hollande a assuré que cette rupture avec l'ancienne candidate à la présidentielle n'a "pas de cause politique, pas de conséquence politique". Il a rappelé dimanche soir son intention de rester à la tête du PS jusqu'au prochain congrès, prévu en 2008.

De son côté, Ségolène Royal n'a pas voulu dévoiler ses intentions politique futures. "La question du Parti socialiste est totalement disjointe, je n'ai pas envie de l'aborder dans ce contexte", a-t-elle indiqué.

Source : lemonde.fr

par Thierry D. publié dans : ACTUALITES (France)
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Dimanche 17 juin 2007

Bravo à Jean-Pierre Balligand (circonscription de Vervins) et aux autres candidats de gauche (circonscription de Laon et Soissons) qui l'ont emporté.

René Dozière (Laon) : 56,2 %

Jean-Pierre Balligand (Vervins) : 53,3 %

Jacques Desallangre (Soissons) : 54,5 %

Nouvelle déception pour Dominique Jourdain (Chateau-Thierry) : 46 %

Tous les résultats (20minutes.fr)

par Thierry D. publié dans : Actualité militante dans l'Aisne
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Vendredi 15 juin 2007
Son actuel "état de grâce" autorise toutes les dérives de l'UMP.
Notamment les attaques "décomplexées" de l’opposition à coups d’insultes et de calomnies. Nicolas Sarkozy avait ouvert la voie, en prétendant que Bayrou et Royal étaient "du côté des fraudeurs".
 
Sylvie Noachovitch, délirante candidate UMP dans le Val d'Oise, est avocate et (à ce titre) ancienne chroniqueuse de l'émission télé de Julien Courbet.
Savourons sa rhétorique exaltée et son sens de la dramaturgie : "[Nicolas Sarkozy] est sincère, il regarde les gens devant, droit dans les yeux. C’est pas comme les socialistes qui regardent toujours de travers".
 
Jean-François Copé, lors d'une réunion publique à Palaiseau (le 7 juin dernier), a parlé des militants de gauche en ces termes choisis : "Quand on est capable, un jeudi matin, d'envoyer une petite cohorte de cloportes, un peu agressifs, venus m'expliquer qu'ils allaient sauver la démocratie, ça m'amuse parce que chez moi, à Meaux, nous avons aussi quelques résidus de cette nature".
Dire qu'on nous annonce Copé comme président du groupe UMP de la future Assemblée nationale ! "Donner une vraie place à l'opposition", promettait Sarkozy... On voit en quel mépris la tient le député-maire de Meaux, triomphalement réélu dimanche dernier.
Source : Plume de presse
 
François Fillon, aussi décomplexé, dénonce "[la gauche, qui] n'ose plus aimer la France" : "Il faut rompre, pour rejeter l'imposture morale de cette gauche qui joue à colin-maillard avec l'Histoire, la gauche des grandes âmes sèches, qui pratique la justice sociale comme on offre un caramel mou, du bout des doigts, à la sortie des kermesses dominicales. […] Fini ces mystifications par lesquelles la gauche des grands sentiments dressait en sous-main le travailleur contre son patron, le justiciable contre la justice et le Français contre la France ! Vous avez voté Sarkozy pour que cela cesse et cela va donc cesser".
Source : AFP
 
     
 
Et si je me fendais, moi aussi, d'une "colère saine" ?
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Ca suffit !
Les personnalités et les militants de Gauche ne sont pas les souffre-douleur de la Droite !
Qu’attendent les responsables politiques (notamment au PS) pour frapper du poing sur la table, en exigeant la fin de ces méthodes de tyrans-de-cour-de-récré ?
par Thierry D. publié dans : TOUT SAUF SARKOZY !
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Mardi 12 juin 2007
(article actualisé)
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Comme François Bayrou l’a fait depuis le début de sa campagne présidentielle, Ségolène Royale s’attaque aux médias! Interviewée par David Pujadas le 11 juin dans le journal de France 2, elle a dénoncé le manque d’objectivité des médias.
David Pujadas est bien maladroit quand il évoque le CSA pour défendre un reportage partisan. Car on ne contrôle que le temps de parole, pas l'équité du contenu dans ce temps de parole, ni la présentation biaisée des choses...
Oui, le CSA ne fait que surveiller le temps de parole. Si le contenu du reportage est positif ou négatif , ça ne change rien au système de calcul du CSA.
Afficher le nom des autres candidats en petit en bas de l'écran ou sur un panneau qui reste 2 secondes en reportage, pour équilibrer le temps de parole c'est du foutage de gueule.
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Evidemment le journal de France 2 ne parlera pas de ça, trouvé dans une dépeche AFP tout à l'heure :
Le Syndicat national des Journalistes (SNJ) de France 2 n'a pas souhaité commenter directement les reproches de Ségolène Royal, mais a fait valoir qu'il avait interrogé à plusieurs reprises la direction sur une "baisse" de la "crédibilité" de la rédaction pendant la campagne présidentielle, sans obtenir de réponse satisfaisante. "Tout semble fait pour nous empêcher de poser des questions sur les manquements à la déontologie", notent les délégués du personnel SNJ et SNJ-CGT de France 2, dans une lettre adressée fin mai au président de France Télévisions, Patrick de Carolis.
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Source : intox2007
 .
Quelle coïncidence ! David Pujadas m’avait justement horripilé, lors de la soirée électorale du 10 juin, par sa complaisance envers l’UMP…
Sur le plateau, Rama Yade (secrétaire nationale de l'UMP), aussi culottée et arrogante que ses camarades, osait fustiger les partis de l’opposition, accusés de ne pas laisser la place aux jeunes et aux minorités ethniques. Elle se posait même comme "preuve vivante" de la modernité de son parti.
Bien inspirée, Dominique Voynet lui rappelle cordialement que l’UMP n’a présenté que 30% de candidates aux législatives (ce qui est d’ailleurs illégal) et qu’il est dommage qu’elle ne se soit présentée… Aussitôt, le zélé Pujadas retourne la situation en évoquant le caractère exceptionnel (quand même !) de la parité du gouvernement, qui n’est pourtant pas obligatoire !
Le dernier mot est laissé à Rama Yade, qui achève Dominique Voynet avec une phrase méprisante que j’ai bien fait d’oublier. Beuuuurk…
par Thierry D. publié dans : TOUT SAUF SARKOZY !
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