L’UMP n’a pas le monopole de l’arrogance.
Le soir du 17 juin, Arnaud Montebourg (vainqueur avec 600 voix d’avance) fanfaronnait, avec ses habituelles intonations théâtrales : « Il y a eu le temps des éléphants, désormais révolu et dont la page se tourne définitivement ; voici maintenant venu, le temps enthousiasmant des jeunes lions ».
Pas un mot de remerciement pour l’éléphant-Fabius, qui a contribué à sauver le lion-Montebourg, très en difficulté après le premier tour.
Quel contraste avec la réaction de Jean-Louis Bianco, en larmes après l’annonce de sa victoire ! Cette émotion, spontanée et non dissimulée, m’a profondément touché, de la part d’un « éléphant » qui en a pourtant vu d’autres.
Jean-Louis Bianco avait réprimé d’autres larmes récemment. C’était à Brest, le 4 mai dernier, auprès de Ségolène Royal qui appelait les français à « rester debout », avec l’énergie du désespoir (source : lexpress.fr).
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Jean-Louis Bianco, Secrétaire général de la Présidence de la République de François Mitterrand de 1982 à 1991, puis deux fois ministre de 1991 à 1993, était à l'époque une silhouette discrète. Il fit un retour sur le devant de la scène, l'année dernière, comme loyal soutien de Ségolène Royal pour la campagne présidentielle. Il mit à son service toute son expérience, son énergie et son humanité. A chaque étape de la campagne, Jean-Louis Bianco était là, en coulisses ou dans les médias, comme co-directeur de campagne mais aussi comme premier porte-parole de fait. Ce fut toujours un plaisir de l'écouter. Aujourd'hui encore, il est là, fidèle à lui même et à Ségolène :
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Interview de Jean-Louis Bianco à propos de l'ambiance lors du Conseil National du PS, des positions de Ségolène Royal, de la Rénovation du PS (23/06/2007)
Il livrait en mars dernier une sorte d'autoportrait :
par Thierry D.
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TOUS AVEC SEGOLENE !
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